Les derniers loups de Sologne

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Quelques extraits adaptés de « Le loup, autrefois, en Sologne et dans ses environs » paru en août 2014 

Nous sommes à la fin du XIXème siècle. Peu à peu les loups vont se faire plus rares et certains avancent déjà des hypothèses sur les raisons de leur quasi disparition. 

C’est le cas de l’instituteur de Dhuizon qui cite le défrichement et l’augmentation du nombre de chemins :

« Cependant, la condition paysanne s’était améliorée au cours des ans. La famine se faisait moins âpre, la misère moins fréquente, les loups avaient disparu, à mesure que les défrichements augmentaient, reliés par des chemins plus nombreux [1]».

Le célèbre « Petit journal » qui collecte volontiers les faits divers pittoresques, se fait l’écho d’une rencontre difficile, à Bourges, entre un loup et un train. L’anecdote est si plaisante qu’il la publiera deux fois, le 23 décembre 1864 et à nouveau en juin 1865 dans les mêmes termes :

« Mardi dernier, écrit-on de Bourges, un loup de forte taille s'était introduit sur le chemin de fer et il rôdait près des wagons de marchandises il avait été vu vers quatre heures du matin par un homme d'équipe qui l'avait pris pour un chien. Il était encore sur la ligne quand un train arriva, Le loup voulut l'éviter, mais il fut atteint et renversé par le chasse-pierres et écrasé par la roue de la machine [2] ».

Une anecdote voisine avait «été recueillie, il y a une quarantaine d’années (soit vers 1960) auprès d’un homme du nom de Michou, alors âgé de 80 ans et qui était conducteur de trains en Sologne dans sa jeunesse (sans doute sur la ligne Le Blanc-Argent). Il lui avait dit « voir parfois des loups, la nuit, qui traversaient la ligne de chemin de fer ». Cela remonte donc vraisemblablement aux alentours de 1900.. [3]

Tout au long du XIXème siècle, les dernières observations de loups sont donc notées et remarquées : chaque village ou presque va désormais pouvoir s’enorgueillir d’avoir tué son dernier loup …

En Sologne orléanaise, près d’Orléans, en mai 1814, André Jacques Duru-Riffault, propriétaire vigneron, habitant « au Bourg d’Olivet no 80 » tue à un loup mâle « paraissant âgé d’environ quatre ans , à peu de distance de sa maison » . L’historien local Jules Marie Simon écrira dans son « Histoire d’Olivet » (l’ouvrage n’est pas daté mais il s’agit probablement de la fin du XIXème siècle) : « Les loups, nombreux au moyen-âge et jusque vers 1820 paraissent avoir complètement disparu [4] » .

A Nançay écrit Claude Beaulande « Le dernier loup de la région fut tué au début du XXème siècle par M. Napoléon Pinguet [5] ».

A Argent sur Sauldre, (anecdote non datée) le dernier loup du canton a été tué par un cantonnier « qui lui a donné plusieurs coups de fourche à hauteur de la poitrine [6]». L’homme aurait reçu la légion d’honneur pour cette destruction.

Dans le Giennois les « dernières battues eurent lieu vers 1850 . Les derniers loups furent tués en 1880 à Autry le chatel et en 1883 à St Firmin sur Loire [7]». Selon le Journal de Gien, un nommé Laveau tua en 1875 « le dernier loup du Giennois [8] » .

En 1953, le naturaliste Roger Gauthier signale la présence d’une tête de loup naturalisée au Musée de la chasse datant de 1880 : « Au musée de la chasse de Gien, on peut voir dans la grande galerie la tête d’un loup, tué à Autry le chatel en 1880. Le guide dit que c’est le dernier fauve tué dans le Giennois [9]».

Mme Verkest, dans un courrier de 1983, livre les souvenirs de sa grand-mère : « Ma grand-mère était née à St Martin sur Ocre en 1870, dans une ferme appelée « Le Gros Boulas ». Les bois touchaient presque la ferme et elle avait encore vu des loups prendre des moutons ou des agneaux dans les prés qui touchaient la ferme. Un garde du nom de Coilbault qui devait habiter à Buttote tuait beaucoup de loups dans les bois de st Brisson. Selon ma grand-mère, c’était lui qui avait détruit les derniers loups dans la région de St Brisson, Autry, St Martin [10]»..

Une autre correspondante, Mme Cogis pense, photo à l’appui qu’il y avait encore des loups au début du vingtième siècle : « Mon père était de Gien et était grand chasseur. Un jour de chasse à courre en Sologne, il trouva deux louveteaux âgé de deux à trois semaines. Il les prit et m’habitua avec eux » Cette correspondante [11], joint à son courrier une photographie montrant la fillette, deux louveteaux et un chien avec au dos une date : 1905.

Sous le titre « Le dernier loup du Giennois » le Journal de Gien a publié en 1950 les souvenirs d’un garde-chasse, M. Laveau qui était employé sur les propriétés aux environs d’Arrabloy :

« Un jour, à la fin de l’hiver de 1875, j’avais 20 ans, j’étais à l’affût pour tuer des pigeons sauvages. Je les entendais crier d’une manière pas ordinaire crou… crou… crou… Tout d’un coup, je vois un animal énorme arriver sur moi en poussant des hurlements. Il était grand, long.. J’ai su plus tard qu’il pesait 68 kilos, c’est vous dire sa grosseur. Je me demandais ce que c’était que cet animal, j’ai cru d’abord que c’était un chien qui s’était sauvé. J’ai hésité pendant quelques instants à tirer. Tout à coup la bête s’est mise à pousser un hurlement terrible et j’ai tiré. Je l’avais touché. Je me suis dit : si c’est un chien que j’ai blessé, ça va aller mal pour moi et je suis rentré bien vite à la maison pour qu’on ne sache pas que c’était moi.. Voilà que quelque temps après, les vaches et les taureaux du père Thinat qui étaient aux champs à côté se mettent à s’agiter, à s’encorner, sans qu’on sache pourquoi. On a été voir et on a constaté que c’était le cadavre du loup que j’avais tué qui leur causait toute cette agitation. Du coup, je n’ai pas hésité à dire que c’était moi qui l’avait blessé. J’ai coupé une oreille du loup, puis une patte montoire (patte gauche) et je suis allé triomphalement les porter à la sous-préfecture de Gien [12]» .

Dans le Loir et Cher, en 1872, le Conseil général indique que «La chasse à courre ne restera désormais ouverte jusqu'au 15 avril, que contre les sangliers, cerfs, loups et renards [13]». L’historien Laurenceau écrit « Le Loir et Cher, et particulièrement la Sologne, n’était pas encore débarrassé des loups en 1875. M. Martin Dumézil a eu l’amabilité de me communiquer un renseignement qu’il tient d’un instituteur que je connais bien et qui a passé toute sa vie en Sologne Loir et Cherienne.. Entre 1875 et 1880, à plusieurs reprises, il a vu des loups. Un fermier, un jour, en tua deux. Un autre solognot, chasseur ou braconnier, qu’on appelait le « tueux d’loups s’était fait à cette époque une spécialité de la destruction des loups [14]».

En forêt de Bruadan, ils disparaissent « vers 1886 » selon Claude André Fougeyrollas [15] (qui fut l’un des premiers historiens du loup) : « Les derniers loups de Sologne ont été tués à Bruadan, près de Romorantin, vers 1886 », mais selon d’autres recherches, on le retrouve encore en 1911 en forêt de Bruadan.

Pour l'inspecteur des eaux et forêts Rivé, interrogé en 1932 par Alexandre Feuillée Billot pour son enquête sur les derniers loups de France, les loups « ont dû disparaître du Loir et Cher vers 1871 » mais, ajoute-t-il, un incendie ayant détruit les archives de l'inspection, il ne peut en dire plus [16] .

Le comte Clary mentionne encore dans ses souvenirs de chasse un « un doublé de loups dans la forêt de Bruadan [17] » qu’il situe vers 1879.

En 1880, le loup est présent en Sologne selon Auguste Baillet qui écrit en 1910 : « il y a une trentaine d’années, on rencontrait encore des loups en Sologne [18]».

En 1910, Gabriel Etoc écrit dans son livre « Vertébrés du Loir et Cher » : «Depuis cette époque (1874 – 1878), les loups n’ont plus fait que des apparitions accidentelles [19]» . Selon Linda Vée, « La dernière prime payée en Loir et Cher pour un loup tué remonte à 1890, 1896 dans le Cher et 1905 dans l'Indre [20] » .

« Entre 1874 et 1878, deux louves sont tués à Romorantin par M.de la Selle, et un louvart dans les mêmes parages par M. Venaille, louvetiers . Depuis cette époque et par suite de la chasse qu'on leur avait faite, les loups n'ont plus fait que des apparitions accidentelles [21]».

Pour Abel Ragu, de Cernoy en Berry, les loups solognots auraient disparu vers 1887/1890 : « Ma mère m’a beaucoup parlé des loups dans ma jeunesse. D’après elle, ce carnivore aurait disparu vers 1887/1890. A 13 ans, elle partit faire la servante et garder les brebis dans des fermes à Ennordres, Presly, Souesmes.. Elle partait quand il faisait beau avec ses brebis et avec ses deux chiens, un toujours attaché à elle, l’autre pour conduire les brebis et les ramener à elle. Comme c’était en pleine Sologne, il y avait beaucoup de friches, de la bruyère, du genêt.. Elle était bien placée pour voir des loups. Ils venaient souvent voir les brebis. Une fois, elle vit le loup prendre une brebis à côté d’elle. Il la prit par le cou, et, d’un coup d’épaule, il la lança sur son dos. Aussitôt les chiens partaient après lui mais il ne lâchait pas prise. Arrivés dans la forêt, il fallait rappeler les chiens car dans les bois, les loups se groupaient et les chiens dégustaient. Elle n’était pas une semaine sans en voir un. Lorsqu’une brebis s’écartait des autres, le loup était là pour faire son coup. On faisait des battues. D’autres posaient des pièges. La chasse à courre n’était pas avantageuse pour les prendre : ce carnivore est inlassable. Pour se défendre des loups, on allumait aussi du feu, ils avaient très peur du feu [22] » .

Vouzeron. Entre 1875 et 1880 les gardes de la propriété du baron Roger, « tuent un certain nombre de grands loups [23] » . « Mon arrière Grand-mère témoigne Pascal Jodon, née en 1881 et décédée en 1978, entendait pendant son enfance, les loups hurler dans la forêt de Vierzon. Elle avait alors entre 5 et 8 ans soit en 1886 - 1889. Elle a raconté ces faits à plusieurs reprises à mon père qui m'a encore récemment confirmé ce témoignage oral [24]».

En 1896, on tue un loup près de Vierzon [25] . C’est un nommé Alfred Hache, propriétaire à Vierzon-ville, l’auteur de la destruction [26].

En haut-Berry, le loup aurait disparu « vers 1890 » dans les environs de Presly, Souesmes, Ennordres[27] En septembre 1883, un loup est vu dans le Sancerrois : « Il pénètre dans une cour à Chavignol. Le lendemain, on l’aperçoit sur les pentes du Graveron [28] » .

Vers 1885, un veneur, M. Henry Jacquemet, décédé en 1948, « entendait dans son enfance ( vers 1885) des loups hurler sur le canton d’Aubigny sur nère [29]». En août 1885, un louveteau est tué « à l’aide d’une arme à feu » à Ménétréol sur sauldre [30] .

« Les derniers loups ont disparu du nord du Cher vers 1900. J’ai entendu dire dans mon enfance par un vieux garde la forêt d’Ivoy qu’il en prenait au piège quelques-uns et qu’il touchait une prime pour leur destruction. D’après ce que disait ce vieux garde, le dernier loup qui aurait été tué en forêt d’Ivoy l’aurait été du côté de Bréviande dans la partie de la forêt d’Ivoy qui borde la route de la Chapelotte en 1899. J’ai également entendu raconter par un vieux garde de Presly qu’il avait tué des loups en Sologne, à Presly et à Ménétréol sur Sauldre peu avant 1900 [31]» .

En 1899, un loup est tué à Herry le 28 novembre [32] . La même année on signale encore la présence de loups en forêt d’Yvoy [33]. «Un loup aurait été tué dans la région de Brinon sur Sauldre, avant les années 1900 par un oncle de Mme Barret de Sennely. Il avait touché 100 francs [34] » . A la fin du XIXème siècle, « une bergère qui gardait ses moutons près de Ste Montaine, se souvient avoir rencontré un loup » . Cette anecdote, recueillie par son fils, né à la ferme de la Brosse, et décédé vers 1992 n’est pas précisément datée [35].

En 1900, un loup est tué à Cernoy en Berry [36] et un autre à Brinon sur Sauldre «Ce loup, tué par le chatelain et naturalisé fut mangé par les mites aurait été brûlé il y a une quinzaine d’années [37] » .

Enfin, en 1915, un garde forestier aurait relevé les empreintes d’un loup vers Dampierre en crot : « En 1915, je revenais de l’école de Dampierre en Crot avec trois camarades. Pour nous raccourcir, nous passions à travers champs. Un soir, dans un champ que nous traversions, il y avait un lot de moutons.. Soudain, il se précipita sur nous au point de nous renverser. Nous regardâmes, pour voir, à l’extrémité du champ, comme un grand chien gris roux avec une tête allongée et une grande queue. Le lendemain, un garde forestier releva, à cet endroit, les empreintes d’un loup [38]».

On voit qu’à partir de 1900, les indices de présence du loup se font beaucoup plus rares. Quelques indications postérieures sur la présence de loups dans la région vont cependant encore avoir lieu sans bien sûr qu’il soit possible de les authentifier tous.. Ainsi, on aurait vu un loup, pendant la dernière guerre « dans une clairière, près du grand bois Les Roncières » témoigne Mme Thérèse Agogué de Gien [39]. Ce témoignage a été recueilli par Mme Agogué auprès d’une tierce personne rencontrée dans un autocar entre Autry le Chatel et St Brisson qui affirmait « qu’elle circulait alors à pied avec son grand-père et qu’elle avait eu très peur.. » Selon les souvenirs d'un arrière grand-père[40], né en 1908, des loups « y en avait » à Vouzon, à Souvigny, à La Motte…

Entre 1892 et 1906, plusieurs loups sont encore vus, et certains même sont tués, entre Jouy le Potier et Ligny le ribault. Un témoignage précis sur ces loups, écrit par baron de Larnage, qui chassait à courre dans cette région, a été rédigé pendant la seconde guerre mondiale sous le titre « Les derniers loups » et conservé dans la famille avec d’autres récits de chasse. Cette donnée peut donc être considérée comme la dernière donnée fiable de la présence de « canis lupus » en Sologne orléanaise (voir intégralité du texte dans le livre).

En 1933, un veneur charentais, L de la Bastide, raconte dans la revue « La nature » ses souvenirs relatifs aux loups . Invité à une chasse au cerf en forêt de Vierzon 20 ans auparavant, il dit avoir observé alors un animal qu’il jugea être un loup :

En 1913 - 1914, je suivais dans la forêt de Vierzon l'équipage du Rallye Bercé. Je m'étais posté à un carrefour dit du " chène au loup" pour voir sauter le cerf que nous chassions. Effectivement notre cerf sauta l'allée. Tout près de lui, un chien arrivait à l'allée, non pas un chien d'équipage, mais semble-t-il, un de ces chiens bergers d'Alsace qui ne diffèrent du loup que par le nom et des détails qu'il faut connaître.. Je demandais à qui était ce chien dont les allures semblaient bizarres. Personne ne le connaissait. Il galopait la tête basse, traquenardant (sic) du derrière et plus il approchait, plus j'étais persuadé qu'il s'agissait d'un loup. Brusquement, arrivé à 20 m de moi, il m'apercevait en habit rouge sur mon cheval et s'arrêtait, la tête haute, les oreilles pointées. Il me regardait un instant puis sautait au bois. Il n'y avait aucun doute possible, c'était bien un loup reconnaissable, vu en travers, avec ses grosses épaules, son arrière-train traînant et sa queue tombante. Je le signalais aux gardes qui effectivement en avaient connaissance depuis quelques jours et avaient vu son pied. Il ne tarda pas à disparaître [41]» .

Quelques années plus tard le loup va réapparaître … en forêt de Boulogne. Et c’est encore un équipage de vénerie qui est à l’origine de cette observation. Maurice Nicolas a fait le récit de cette rencontre inattendue pour l’époque dans un dossier du Journal de la Sologne consacré à la vénerie en Sologne et à l’équipage d’Edgar Bégé qui chassait cerfs, sangliers, chevreuils et renards dans les forêt de Boulogne, de Russy, dans les bois de Cheverny et dans le parc de Chambord :

« Le 16 mars 1923, les chiens sont mis sur une voie de sanglier qui traverse la route et rentre dans l’enceinte. Presque immédiatement et sans aucun récri préalable, les chiens attaquent tous ensemble comme un tonnerre, mais leurs voix sont plus sourdes qu’à l’ordinaire comme s’ils se retenaient. L’animal, suivi des chiens, franchit l’allée des coudraies et longe l’allée du roi de Pologne qu’il traverse au delà du carrefour de Wagram pour atteindre la Billoterie où les chiens mettent bas tout à coup sans qu’il soit possible de leur faire reprendra la voie. Il est probable que le loup, si loup il y a, s’est retourné sur eux et les a intimidés. La menée n’a duré en tout que 20 à 25 minutes.. ».

Maurice Nicolas, dans la suite de son récit s’interroge cependant sur la nature de cet animal : « mais était-ce bien loup ? ». Deux chasseurs l’ayant aperçu au cours de cette chasse pensent que oui et le narrateur se range à leur avis d’autant qu’à la même époque « un garde de Chambord, fils d’un ancien piqueux d’équipage de loup prétendait avoir vu dans un triage un pied de loup et qu’il s’y connaissait suffisamment pour ne pas le confondre avec un pied de chien ». Enfin, ajoute M. Maurice, à quelques jours d’intervalle, et sans avoir eu connaissance de notre chasse, le piqueux de l’équipage de Cheverny avait constaté que ses chiens avaient, eux aussi, et dans les mêmes parages « mené un loup pendant une dizaine de minutes [42]».


à suivre...


[1] Historique du village rédigé par Pierre Hahusseau, à partir d'un manuscrit de René Gentils, instituteur à Dhuizon . (Source : site internet de la commune de Dhuizon.)

[2] Le Petit Journal, numéros du 23 décembre 1864 et du 11 juin 1865.

[3] Anecdote recueillie le 10 mars 2013 auprès de M. X, ancien menuisier à Clémont.

[4] Jules Marie Simon. Histoire d’Olivet. SD.

[5] Claude Beaulande; En quête du passé à Nançay en Sologne. 1977.

[6] Gérard Desjeux. Les loups. Le Journal de Gien, 20 février 1997.

[7] Bulletin de la Société Historique Archéologique et Artistique du Giennois, no 19, décembre 1963.

[8] Le Journal de Gien, 18 janvier 1979.

[9] Roger Gauthier. Compte-rendu d’une excursion des Naturalistes orléanais au Musée de la chasse de Gien. Bulletin des Naturalistes Orléanais, no 86, avril 1953.

[10] Témoignage de Mme Verkest, de St Martin sur Ocre du 1er avril 1983.

[11] Courrier de Mme Cogis de Genouillé, 19 décembre 1982.

[12] Le Journal de Gien, 18 janvier 1979.

[13] Rapports et délibérations - Conseil général du Loir-et-Cher. 1872.

[14] Laurenceau, Le loup en France au cours des âges et particulièrement dans le Loir et Cher du XVIIème au XXème siècle. Dactylographié. 1946. Cité par Jacques Hesse, Le Loup en Sologne, Le Journal de la Sologne, été 1978.

[15] Claude André Fougeyrollas. Le loup. Perrin. 1969.

[16] Alexandre Feuillée Billot. Les derniers loups de France, contribution à l'enquête sur la disparition des loups en France. La Nature, 1932.

[17] Le Figaro 9 septembre 1919

[18] Auguste Baillet. Henri IV à Orléans. Goût. Orléans. 1910.

[19] Gabriel Etoc. Vertébrés du Loir et Cher. Société d’Histoire Naturelle du Loir et Cher. Blois. 1910.

[20] Linda Vée. Le loup, fléau de nos ancêtres. Bulletin du Cercle généalogique du Loir et Cher no 26, deuxième trimestre 2001.

[21] Gabriel Etoc, Vertébrés du Loir et Cher, Blois, 1910.

[22] Témoignage de M. Abel Ragu, de Cernoy en Berry du 20 juillet 1981.

[23] La Nature, Revue des sciences et de leurs applications aux arts et à l'industrie, Volume 61, 1933.

[24] Communication de Pascal Jodon , 2007.

[25] Raymond Rollinat. Le loup commun. Revue d’Histoire naturelle. Paris. 1929.

[26] Lettre au ministère de l’agriculture sollicitant le versement d’une prime de 100 francs, Archives départementales du Cher.

[27] Lettre de M. Abel Ragu de Cernoy en Berry du 20 juillet 1981.

[28] M. Bouteiller. Sorciers et jeteux de sorts, Plon, Paris. 1958.

[29] Lettre de M. François d’Aboville, d’Aubigny sur Nère, 1981.

[30] Henri Delétang, La destruction des loups dans la Sologne du Cher après la loi de 1882. Bulletin du GRAHS, juillet-septembre 2008.

[31] Lettre de M. Gaudeffroy de Bourges, 27 juillet 1981.

[32] Raymond Rollinat. Le loup commun. Revue d’Histoire naturelle. Paris. 1929.

[33] Lettre de M. Gaudeffroy de Bourges, 27 juillet 1981.

[34] Communication du docteur Heude de Lamotte Beuvron, 1981.

[35] Message reçu le 19 septembre 2012 via le site internet de la République du centre.

[36] Lettre de M. Abel Ragu de Cernoy en Berry, 10 juillet 1981.

[37] Communication de M. Jean-Louis Pratz, 1981.

[38] Lettre de Mme Blanche Chabassier, d’Autry le chatel du 14 octobre 1982.

[39] Lettre de Mme Thérèse Agogué de Gien, 1981.

[40] Récit recueilli à La Ferté St Aubin.

[41] Lettre de L de la Bastide au journal La Nature, 1933.

[42] Maurice Nicolas. Article sur le Vautrait de Villeneuve à M. Edgar Bégé, Le Journal de la Sologne octobre 1988.