Notes sur le loup

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C'est au mois de janvier que les vieux loups commencent à se chercher pour s'accoupler, on en a trouvé dans ce temps jusqu'à quatorze ensemble [1]écrit,en 1782, Pierre Joseph Buc' hoz, ancien médeçin du Roi de Pologne et du Comte d'Artois, aux approches de février et pendant les mois de mars ou d’avril les loups quittent les grands bois et viennent auprès des buissons (…) quand le mois de mai arrive, cet animal se retire dans les bleds ».

Cet auteur cite par ailleurs les observations de deux de ses confrères orléanais, MM Arnault de Nobleville et François Salerne [2] :

« Le loup disséqué par MM Arnaud de Nobleville et Salerne avait près de quatre pieds de longueur [3] depuis le bout du nez jusqu'à la naissance de la queue qui était longue, grosse et touffue comme celle du renard, le poil fauve grisonnant, mêlé de brun dans certains endroits, la tête grosse, presque carrée et le front large, approchant de celui du lion (…). Le loup craint le feu, la pierre, le fusil, le son d’une clochette et toute sorte de bruit un peu aigu et fort, comme celui d’une trompette, d’un cor de chasse ou d’un tambour ».

« Il est intelligent, rusé et défiant, écrit en 1820 Gaëtan Desmarest dans son ouvrage « Mammalogie » mais moins que le renard.. La louve entre en chaleur en hiver, et cet état dure douze ou quinze jours. Elle met bas dans un lieu écarté et choisi d'avance, après une gestation de soixante-trois jours, cinq à neuf petits louveteaux qui naissent les yeux fermés, comme les chiens ils sont soignés, allaités et nourris par elle. Elle les défend avec furie lorsqu'ils courent quelques dangers. Le loup peut engendrer vers l'âge de deux ans, et la durée de sa vie est de quinze à vingt ans. Sa voix est un hurlement très prolongé [4]».

« Les louves entrent en chaleur vers le mois de février et mettent bas dans le mois de mai. Leurs portées sont depuis cinq jusqu'à huit, et quelquefois neuf louveteaux note le chasseur Jacques Lacombre. Elles choisissent, pour mettre bas des forts épais et fourrés d'épines un trou au pied d’un grand arbre ou quelque excavation sous unegrosse pierre, non pas pour l'ordinaire dans le fond des forêts, maisprès des bords, et à proximité de quelque village, afin de se procurer plus aisément leur subsistance. Quelquefois une louve s'établira dans un petit bois isolé,voisin des grands bois,et même on en a vu mettre bas dans unbled (blé). La louve ne quittant point ses petits pendant les premiers jours, jusqu’à ce qu'ils voient clair, ainsi que les chiennes, le loup lui apporte à manger et lorsqu'ils sont plus avancés, il partage avec elle le soin de leur nourriture [5]».

Les mœurs du loup, son habitat, ses comportements ont également fait l’objet de nombreux écrits et de quelques rares témoignages ou documents d’archives qui vont nous aider à dresser le portrait-robot des habitudes de notre « Canis lupus »..

Un gentilhomme (anonyme) du Nivernais écrit en 1769 : « Le loup, obligé de parcourir une grande étendue de pays pour chercher fa nourriture habite ordinairement les bois pendant le printems et l'été, parce que les faons , les marcassins , les jeunes bêtes fauves et autres de toute espèce, sont sa proye. Il laisse alors assez tranquilles les grandes bêtes et les animaux domestiques. En automne et dans l'hiver, comme la bête fauve est plus en état de se défendre et d'éviter ses poursuites , il rôde autour des troupeaux et les dévaste. Il se jette aussi sur toutes les charognes qu'il rencontre [6]».

« Il est solitaire; vit dans les forêts les plus fourrées, et n'en sort guère que la nuit pour atteindre sa proie » écrit en 1820 Anselme Desmarest [7].

« S'il est dérangé de son gîte , ou si le jour le surprend avant qu'il y soit rendu, sa marche devient plus insidieuse : il sec oule derrière les haies, dans les fossés, et grâce à l'excellence de sa vue, de son ouïe et de son odorat, il parvient souvent à gagner un buisson solitaire sans être aperçu. Si les bergers le découvrent et lui coupent la retraite, il cherche à fuir à toutes jambes; mais s'il est cerné et atteint, il se laisse dévorer par les chiens ou assommer sous le bâton, sans pousser un cri et sans essayer de se défendre, ne fût-ce que contre des enfants de sept à huit ans [8]».

En Sologne quelques indices donnent une indication sur les repaires boisés des loups : « les semis de sapins ont attiré les loups qui se sont multipliés » écrit le 25octobre 1849 le maire de Vernou en Sologne au Sous-préfet de Romorantin [9]et M. d’Aboville [10] communique cette précision : « En Sologne, les loups se multipliaient dans les jeunes pins replantés après l’hiver de 1880 » .

Un veneur anonyme le confirme dans « Les loups en Sologne » : « Je reçus, il y a quelque temps, un petit billet d'un chasseur de loups de ma connaissance qui me donnait rendez-vous pour le lendemain dans une très belle terre qu'il possède en Sologne, pour chasser à courre les louvards cantonnés dans des sapinières immenses ». L’anecdote n’est pas localisée plus précisément ni datée mais elle relève elle aussi l’effet de refuge joué par les sapinières.. [11] .

En 1870, écrit Mme Verkest [12], lesl oups étaient présents dans les bois de St Brisson, d’Autry le Chatel, de StMartin sur Ocre ». Une autre correspondante, Mme Chabassier [13] d’Autry le Chatel en signale le souvenir, conservé dans son entourage familial, en 1864, « en forêt d’Ivoy le Pré » . A Méry es bois, en 1885, des louveteaux sont repérés dans un buisson de genévriers [14] . A Nançay, des loups sont détruits à l’aide d’une boulette empoisonnée et vont mourir « dans une sapinière [15]».

« C'est un animal farouche, rusé, défiant et peu courageux malgré sa force » dit Aimé Bouvier (1891) [16]. M.Racineau [17], d’Olivet, témoigne de cette force : « Les loups étaient là (il s’agit de Jouy le Potier) surtout l’hiver. Lorsqu’un loup attaquait un mouton dans un pré, il le prenait à la gorge et il le « fouettait » de sa queue pour le faire avancer » . Mais ce sont bien sûr les déprédations sur le cheptel qui retiennent le plus l’attention : « Il attaque les animaux paisibles, et surtout les moutons, les chevreuils, les cerfs, les lièvres, etc » constate Anselme Desmarest[18] ce que ne désapprouve pas le chasseur Léon Bertrand [19]:

« Il préfère exercer ses ravages sur les animaux domestiques dont la capture lui coûte moins de peine et ce sont les volailles des fermes et des villages, les oies surtout dont il est très friand qui commencent son apprentissage.. Rôdant la nuit autour des habitations il cherche à s'introduire dans les parcs et bergeries, en grattant sous les claies ou sous les portes et s'il y pénètre, il y fait en peu de temps un horrible carnage.. » .

Il arrive que le loup tue plus d'animaux que de besoin. Le phénomène est aujourd'hui bien connu, depuis que l'espèce est étroitement surveillée, dans les Alpes, après son retour dans les années 1990, mais il semble que les anciens l'avaient également remarqué. Un auteur cynégétique écrit en 1794 : « Le loup est naturellement grossier et poltron ; il ne devient ingénieux que pour le besoin et hardi que par la nécessité ; mais bientôt l'habitude réforme son naturel et il en vient au point de nuire pour le plaisir de nuire, et non pour subsister [20]».

Le curé de Sancerre constate que les loups vivent dans les « garennes » proches de la ville et qu’ils s’aventurent jusqu’en ville : « Dans sa majeure partie le sol de Sancerre et peu propre aux bois de haute futaie. Il ne porte que des garennes ou taillis . Ces garennes sont d'une grande étendue et abondent en bêtes fauves. Les loups ont quelquefois l'audace de venir jusque dans la ville. La boucherie, où il se fait un grand débit de viande, les attire, et les murs, abattus de tous côtés, leur laissent une entrée et une sortie facile [21]» .

Ce loup, que l’on dit volontiers solitaire, est parfois aperçu en très grand nombre.. Au moins dans les récits sinon dans la réalité . Ainsi, en 1800, des battues sont organisées en forêt de Bruadan. Les habitants des cantons de Bracieux et Lanthenay parlent d’une « quantité prodigieuse » de loups qui« se retirent dans les forêts et causent des ravages inquiétants [22] » . En1843, le comte de Beauregard écrit au préfet : « L’arrondissement de Romorantin, par ses forêts et son sol peu peuplé est ravagé par beaucoup de loups [23]».

A Souvigny, en1879, d’après les écrits de l’instituteur, P. Régnault [24], « il y eut un grand hiver où tout gela. Mon grand père était écolier à Souvigny en Sologne, les loups étaient affamés et passaient par bandes nombreuses ». La même année , Le Figaro signale la présence du loup dans la propriété d’Aunoy, à Souvigny, où chasse le fils d’Eugène Labiche [25].

Outre le bétail et le gibier le loup se nourrit de charognes diverses (y compris parfois humaines) et la plupart des auteurs le remarquent : « Il se repaît aussi de charognes, que son odorat très fin lui fait reconnoître de fort loin [26]».« Ils enlèvent les chiens qui rôdent en les abordant à la façon du chat. Le long des rivières et des marais, ils font une grande consommation de grenouilles qu’ils aiment beaucoup et, poussés par le besoin, ils mangent même des rats, des mulots et souvent de la terre glaise [27]». L’observation est confirmée par l’examen de l’estomac d’un loup : «J'ai trouvé une grenouille dans l'estomac d'un loup » écrivent les auteurs de l’Encyclopédie Méthodique [28].

En forêt de Boulogne, étant à l’affût dans un arbre, M. Fuller Faller [29] dit avoir ainsi observé des louveteaux chassant la grenouille au bord d’un étang : « Je vis une louve, suivie de cinq louveteaux, sortir de l’épaisseur. Elle les amena sur le bord et là, se mit à jouer avec eux. Au bout d’un moment elle disparut au fort, laissant ses petits jouant et sautillant dans la vase, à dix pas de moi. Je ne pouvais m’imaginer ce que faisaient ces petites bêtes, quelquefois elles rampaient sur le ventre se mettant en arrêt, puis elles faisaient un grand bond et l’eau jaillissait de tous côtés. Heureusement, je vis un des louveteauxs’approcher de mon arbre, qui touchait presque à l’eau, et je découvris que ces jeunes farceurs attrapaient des grenouilles et les mangeaient aussi vite que possible ».

Plus rares que la prédation sur le bétail ou sur les chiens sont les mentions de sa prédation sur la faune sauvage. Le comte de Barral note cependant un certain impact sur les cervidés : « aujourd'hui il n'y a pas un seul cerf dans le département du Cher : ils ont cédé la place aux loups qui les ont détruits ou mis en fuite [30] »écrit-il en 1812 .

J. Thoreau dansson livre « Rendez-vous de chasse » note une prédation dans le parc de Chambord : en 1822, de mars à mai, sept carcasses de biches mangées par des loups y sont découvertes [31]. J. Fuller Farrer [32] signale également l’impact du loup sur le gibier et son intérêt pour les charognes : « Tout le monde sait que le loup détruit beaucoup de gibier, surtout le chevreuil. J’ai quelquefois remarqué, en faisant le bois,qu’un loup avait suivi les bords d’une petite rivière pendant une lieue, dans l’espoir, je suppose, d’y trouver une charogne quelconque ».

Rares sont les témoignages de satisfaction qui concernent le loup. Pourtant, en 1845, on peut lire sous la plume d’un certain Gadebled, de son état « chef debureau au Ministère de l’intérieur », ce commentaire probablement tiré du chapitre « loup » de l’Encyclopédie Méthodique [33] quidénote quelque peu :

« Nous avons, d'après l'opinion commune, admis en principe qu'il fallait faire une guerre à outrance à certains quadrupèdes carnassiers. Cependant nous n'ignorons pas que le loup dévore aussi les fouines, belettes, rats, mulots, et qu'il mange même des hannetons, que le renard dévore moins de volailles que de mulots et de campagnols;que la fouine détruit les souris et les taupes ; que la belette aime par dessus tout les souris et leur fait une chasse continuelle [34]» .

En 1882, l’auteur de « Histoire naturelle des animaux » ajoute les rats, les racines et les mousses au menu : « Tout ce qu'il trouve lui convient : les insectes, les rats, les souris, les oiseaux, les chevreuils, les cerfs, les moutons; il préfère les proies mortes à la chair fraîche; mais son plus grand régal est le chien. Quand le loup ne trouve pas à se rassasier de chair morte ou vivante, il mange de l'herbe, de la mousse, des racines; mais quand la terre durcie est couverte de neige et que cette dernière ressource lui manque, il rôde autour des fermes, s'introduit dans les bergeries, où il fait alors de nombreuses victimes. Parfois même il parcourt les rues des villages,tue les poules , les oies , les jeunes chiens.. [35] ».

Adéfaut de charognes, il lui arrive, comme le firent également les chiens, de rôder dans les cimetières pour déterrer les cadavres. Ce trait de comportement peu pardonnable a été pu être noté dans plusieurs régions de France, à Angers [36] à Rennes[37] dans leLoiret [38] à Cuzion(Berry) [39] en 1894 où ilsdéterrent un défunt récemment inhumé ou... en Inde :

« Les loups et les chacals venaient pendant la nuit rôder autour des sépultures et déchirer les cadavres qu'ils peuvent dérober à la terre » écrit Ambroise Tardieu en1852 [40]. Prudhomme[41] cite encore plusieurs cas pour le nord du Loir et Cher relevés par Maurice Gobillon : Saint Bohaire en 1790, Fossé, en 1815 et 1831 et Landes en 1846 .. et c’est encore Vautrin, notre écologiste avant l’heure (1861) qui explique :

« Comme tous les êtres ont leur place sur cette terre, que le Créateur a donné à chaque espèce son rôle pour contribuer à parfaire l'ordre et l'harmonie qui règnent dans la nature, quelle peut être la mission du loup ? Il est répandu dans presque toutes les contrées. Nous avons vu qu'il montrait un goût particulier et très prononcé pour les substances animales et végétales putréfiées ; qu'il digère, sans en ressentirl a moindre incommodité, les chairs d'animaux morts du charbon et les poisons végétaux. Ne serait-il pas appelé à débarrasser notre globe de ces causes si puissantes de viciation de l'air, qui portent avec elles le germe de maladies presque toujours mortelles : dans ce cas, il serait hygiéniste [42]».

Revers de la médaille, au milieu du XVIIIème siècle, une maladie du bétail que l'on nomme « maladie des gros bestiaux » sévit dans le Berry. Elle fait mourir « une infinité de bestiaux » dans les faubourgs de Bourges, à Nançay,Vouzeron, Vierzon, Vignoux sur barangeon... On soupçonne que la propagation de la maladie est due aux chiens et aux loups « qui ont déterré des bêtes mal enterrées et les ont porté ailleurs [43] » .

« Il meurt souvent de faim écrit Buffon (1758) parce l'homme, lui ayant déclaré la guerre, l'ayant même proscrit en mettant sa tête à prix, le force à fuir, à demeurer dans les bois où il ne trouve que quelques animaux sauvages qui lui échappent par la vitesse de leur course. Il est naturellement grossier et poltron mais il devient ingénieux par besoin et hardi par nécessité. Pressé par la famine, il brave le danger, vient attaquer les animaux qui sont sous la garde de l'homme, ceux surtout qu'il peut emporter aisément comme les agneaux, les petits chiens, les chevreaux, et lorsque cette maraude lui réussit il revient souvent à la charge.. Lorsque le besoin est extrême, il s’expose à tout, attaque les femmes et les enfants, se jette même quelquefois sur les hommes, devient furieux par ses excès qui finissent ordinairement par la rage et la mort [44]» . On verra plus loin que la question de la rage aura eu une importance capitaledans la crainte généralisée du loup .

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Extraits de « Le loup, autrefois, en Sologne » et de « Le loup, autrefois, en Beauce ». 

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Illustration : loup tué à Chaingy (Loiret) 1864. Muséum d’Histoire Naturelle d’Orléans. Ph : J. Baillon

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Sources :


[1] M. Buc' hoz. Le faune françoise ou traité historique de tous les animaux terrestres,aquatiques, amphybies et volatils qui habitent la France. Paris, 1782.

[2] MM Arnaud deNobleville (1701- 1778) et François Salerne (1705 1760) sont deux médecins orléanais auteurs de l’Histoire naturelle des animaux (trois tomes en deux volumes, chez Desaint et Saillant, Paris) et de la partie traitant du règne animal (1756) du Traité de la matière médicale ou Histoire des vertus,du choix et de l'usage des remèdes simples (Estiènne-François Geoffroy, G.Cavelier Le Prieur, Arnault de Nobleville, François Salerne, Desaint et Saillant) .

[3] Un pied =environ 30 cm.

[4] Anselme Gaëtan Desmarest. Mammalogie ou description des espèces de mammifères, volume 1. Paris, chez la Veuve Agasse,imprimeur libraire, 1820.

[5] Jacques Lacombre. Dictionnaire de toutes les espèces de chasse. Agasse, imprimeur libraire, Paris 1794-95.

[6]Mémoire sur la destruction des loups par un gentilhomme du Nivernais, cité par Affiches, Annonces et Avis divers; feuille hebdomadaire, Paris. 1769.

[7]Anselme Gaëtan Desmarest, Mammalogie ou description des espèces de mammifères,volume 1. Paris, chez la Veuve Agasse, imprimeur libraire, 1820.

[8]Dictionnaire des ménages, répertoire de toutes les connaissances usuelles,encyclopédie des villes et des campagnes. Paris. 1856.

[9]Archives départementales du Loir et Cher, liasse 4 M 72.

[10]Lettre de M. François d’Aboville, d’Aubigny sur nère, 1981.

[11]Les loups en Sologne. Souvenirs des équipages d’antan. Editions de Montbel. Paris. 2007.

[12]Courrier de Mme Verkest, de St Martin sur Ocre, 1er avril 1983.

[13]Lettre de Mme Blanche Chabassier d’Autry le chatel du 14 octobre 1982.

[14]Henri Delétang, La destruction des loups dans la Sologne du Cher après la loide 1882. Bulletin du GRAHS, juillet-septembre 2008.

[15]Henri Delétang, La destruction des loups dans la Sologne du Cher après la loide 1882. Bulletin du GRAHS, juillet-septembre 2008.

[16]Aimé Bouvier. Les mammifères de la France : enseignement populaire et pratique: étude générale de toutes nos espèces considérées au point de vue utilitaire.Paris. 1891.

[17]Souvenirs de M. Racineau d’Olivet, communiqués par M. Jacques Trottereau, 1981.

[18]Anselme Gaëtan Desmarest, Mammalogie ou description des espèces de mammifères,volume 1. Paris, chez la Veuve Agasse, imprimeur libraire, 1820.

[19]Léon Bertrand. Dictionnaire des forêts et des chasses. Paris. 1846.

[20] J. Lacombe.Encyclopédie méthodique. Dictionnaire de toutes les espèces de chasses. Agasse,imprimeur-libraire, Paris, 1794-95.

[21] M. Poupard,Histoire de la ville de Sancerre. Paris. 1777.

[22] DB. La destruction des loups en France. Revue scientifique. 1891.

[23] Archives du Loir et Cher.

[24] P. Renault. Bulletin du Syndicat National des instituteurs, 1930.

[25] Le Figaro 14 juillet 1879.

[26] Anselme Gaëtan Desmarest, Mammalogie ou description des espèces de mammifères, volume 1.Paris, chez la Veuve Agasse, imprimeur libraire, 1820.

[27] Le Coulteux de Canteleu, Manuel de vénerie française, Hachette. 1890.

[28] Encyclopédie méthodique, tome second, Paris, Panckucke, 1784.

[29] Josias Fuller Farrer. Souvenirs de chasse à courre. Bruxelles. 1868 .

[30] Cte de Barral Notices sur les châteaux, abbayes et monuments du département du Cher, Delhomme et Briguet. Paris.1898.

[31] J.Thoreau. Rendez-vous de chasse. Paris. 1975.

[32] Josias Fuller Farrer. Souvenirs de chasse à courre. Bruxelles. 1868.

[33] Encyclopédie méthodique. Tome 5, Agriculture, par M. l'abbé Tessier, docteur-régent de la Faculté de médecine, de l'Académie royale des sciences, de la Société royale demédecine, M. Thouin et M. Fougeroux de Bondaroy, de l'Académie royale des sciences. 1787..

[34] Louis Léon Gadebled . De l'application de lanouvelle loi sur la police de la chasse en ce qui regarde l'agriculture et la reproduction des animaux. Evreux, 1845.

[35] Victor Delcroix. Histoire illustrée des animaux, Rouen, 1882.

[36] JM Moriceau . Histoire du méchant loup . Fayard. 2007.

[37] Madeleine Lassère. Villes et cimetières en France de l'ancien régime à nos jours,L'Harmattan, 1997.

[38] Jacques Baillon, Nos derniers loups. Orléans 1990.

[39] L'Indépendant du Berry 24 novembre 1894.

[40] Ambroise Tardieu. Voiries et cimetières. Editions Lechevalier, Paris, 1852.

[41] André Prudhomme. Autrefois les loups en Loir et Cher. Mer. 1993.

[42] Vautrin : Le loup et ses habitudes, Société des sciences et arts de Vitry le François. 1861.

[43] Mémoires de la Société historique, littéraire et scientifique du Cher, volume 36, 1927.

[44] Buffon.Histoire naturelle, tome 7. Paris. 1758.